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Vers un colza moins gourmand en intrants

Christian Gloria
20 mar 2014
Herbicides, fongicides, insecticides, azote... Le colza est un gros consommateur d’intrants. Il doit corriger le tir, notamment pour que le biodiesel tiré de son huile reste considéré véritablement comme une énergie renouvelable.

Le colza est condamné à faire mieux sur le plan environnemental. Son bilan d’émission de gaz à effet de serre est plombé par sa forte consommation d’engrais azoté, ce qui doit être corrigé au regard de la filière agrocarburant. Et parmi les grandes cultures, le colza est celui qui est le plus dépendant des pesticides après la pomme de terre. « Les calculs réalisés en 2006 ont chiffré l’indice de fréquence de traitement (IFT) du colza à 6,1 contre 3,8 à l’ensemble des grandes cultures, rapporte Muriel Valantin-Morison, Inra de Grignon. Alors qu’il occupe 12 % des surfaces de grandes cultures, le colza représente 19 % des utilisations de produits phytosanitaires.

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