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Diversification

Quand ça sent bon l’ail…

Sophie Thillaye
20 jan 2019

Se diversifier dans l’ail demande beaucoup de main-d’œuvre, mais le temps passé est bien valorisé, surtout en produisant sous un label. Reportage au Gaec du Lambon, au pays de l’ail violet de Cadours qui a obtenu son AOP en 2017.

S. Thillaye
Quarante palox d'occasion (à droite) sécheront les aulx issus des semences pas encore semées (dans les filets).

J’ai fait le choix de me diversifier dans l’ail alors que nous n’avions pas encore l’appellation ail violet de Cadours et cela a été payant ! », raconte Sébastien Taupiac. Ce jeune agriculteur de 38 ans a racheté en 2014 la ferme familiale de Cabanac-Seguenville en Haute-Garonne et s’est installé en Gaec avec sa mère. Son projet : arrêter l’activité bovins viande, s’agrandir et s’équiper pour cultiver de l’ail violet. « Ma mère plantait de l’ail depuis quarante ans sur un demi-hectare, c’était rémunérateur, mais nous n’étions pas équipés pour faire plus », évoque-t-il.

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