Publicité
E-mailPrintFacebookTwitter

Les semenciers jouent la carte de la durabilité

Laurence Franz, Propos recueillis par Laurence Franz, L. F.
15 sep 2019

Lors du dernier congrès de la Fédération internationale des semenciers, ces derniers ont mis en avant leur contribution au développement durable tout en plaidant pour une harmonisation réglementaire sur les méthodes d’obtention ou la circulation des semences.

Markobe/Fotolia
La valeur du secteur des semences a été multipliée par sept en vingt-cinq ans dans le monde.

Homogénéiser les règles entre les différents pays pour que le secteur des semences joue pleinement son rôle dans le développement durable : tel était le credo de la Fédération internationale des semenciers (FIS/IFS) à l’occasion de son dernier congrès, qui a réuni les entreprises semencières de 63 pays à Nice en juin dernier sous la présidence d’Eduardo Fito. « Nous devons travailler avec le système alimentaire global, et faire reconnaître le lien entre semences et agriculture durable », ont souligné les intervenants. La filière s’est déjà engagée sur les objectifs de Développement durable (ODD) des Nations Unies.

La lecture de cet article est réservée aux abonnés
Publicité