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Les huiles essentielles pas encore mûres pour protéger les plantes

Valérie Noël
27 avr 2018

Cocktails de substances actives tout prêts, les huiles essentielles pourraient offrir des alternatives aux substances phytosanitaires classiques. Cependant, les tests restent difficiles à conduire et les homologations complexes à obtenir.

Pixabay
Les huiles essentielles ne bénéficient pas aujourd'hui d'une procédure d'homologation simplifiée, ce qui complique leur utilisation.

Poudres de perlimpinpin ou vrais remèdes contre les pathogènes ? À l’heure où la liste des produits phytos classiques ne cesse de se réduire, chacun est à la recherche de solutions alternatives et les huiles essentielles en sont une parmi d’autres. Composées chacune de plusieurs molécules (alcools terpéniques ou phénols, aldéhydes, cétones, oxydes, éthers…), elles constituent un réservoir de substances. Dans un document publié en 2013, l’Iteipmai (institut technique dédié aux plantes à parfum, médicinales et aromatiques) a recensé leurs modes d’action : ils sont multiples, de même que leurs cibles, puisqu'elles ont des effets potentiels tant sur les insectes que sur les champignons ou les adventices.

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