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Parasites invasifs : les grandes cultures moins impactées que d’autres productions

C. G.
12 nov 2018

Par rapport aux autres productions, les grandes cultures sont davantage épargnées par les maladies et ravageurs invasifs.

Georg Goergen/IITA
La noctuelle Spodoptera frugiperda ravage les maïs en Afrique sub-saharienne et représente une menace à terme pour l'Europe du fait de sa forte capacité de migration.

En dehors des adventices qui couvrent toutes les cultures, les maladies et ravageurs invasifs sont nettement moins importants en nombre en grandes cultures qu’en cultures ornementales, fruitières, maraîchères ou forestières. Les échanges commerciaux représentent la cause principale des invasions biologiques. « En grandes cultures, on importe surtout des graines qui sont peu vectrices de maladies ou de ravageurs alors que l’on échange des tiges, racines, fruits ou végétaux entiers dans les autres cas, remarque Renaud Ioos, Anses. En outre, les grandes cultures sont cultivées intensivement avec des traitements phytosanitaires dans la plupart des pays avec qui se font les échanges. Les parasites s’y expriment moins. »

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