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L’assurance récolte en quête d’un nouveau souffle

Gabriel Omnès
18 déc 2019

Les surfaces en grandes cultures couvertes par l’assurance climatique stagnent autour de 30 %. Trop peu pour sécuriser la ferme France, et trop faible pour que la mutualisation joue à plein. Des pistes sont ouvertes pour relancer la dynamique.

G. Omnès
L'assurance mutirisque climatique peine à séduire, pénalisée par une franchise de base trop élevée et des rendements de référence amputés par plusieurs années de mauvaise récolte.
J.-M. Noël
Christophe Parmentier, 215 ha à Croissy-sur-Celle, Oise
J.-M. Noël
Christophe Parmentier, 215 ha à Croissy-sur-Celle, Oise
S. Charonnat
Hervé Pommereau, 103 ha à Boisville-la-Saint-Père, Eure-et-Loir
J.-M. Noël
Thibault Vandewalle, 100 ha à Saint-Rimault, Oise

L’assurance climatique va-t-elle enfin décoller ? Après avoir légèrement progressé en 2017 suite à la récolte calamiteuse de 2016, la part des surfaces couvertes en grandes cultures a calé depuis, stagnant autour de 30 %. Un niveau jugé insuffisant par l’ensemble des acteurs : par la profession agricole, d’une part, qui juge cette assurance nécessaire pour éviter le crash des exploitations de plus en plus exposées aux risques climatiques ; du côté des assureurs et réassureurs, d’autre part. « Les assureurs peinent à atteindre l’équilibre depuis 2005, explique Jean-Michel Geeraert, directeur du marché de l’agriculture et de la prévention chez Pacifica.

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