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Expérimenter mieux chez soi grâce à l'échange entre pairs

Valérie Noël
10 juin 2018

Pour le groupe céréalier de la plaine de Niort, l’expérimentation ne vaut que si elle s’inscrit dans une logique d’amélioration de l’efficacité économique des fermes. Tant pis si les essais manquent parfois de formalisme, l’important est avant tout d’échanger et de multiplier les points de vue.

V. Noël
Pour Régis, Éric, Frédéric, Benoît, François, Guillaume, Pascal et Cédric, les réunions de bout de champ sont des moments d'échange et de partage essentiels.
F. Pétorin
Le groupe suit cette année encore un essai sur la méthode INN de l'Inra, mais avec l'appui étroit de leur conseiller à la chambre d'agriculture.

« Le maître mot de notre groupe, c’est l’échange, résume François Pétorin, agriculteur sur 210 hectares en Charente-Maritime. Nous programmons neuf tours de plaine par an et l’idée est à chaque fois de montrer la parcelle sur laquelle on est enquiquiné. » Le décor est planté. François Pétorin appartient au groupe céréalier de la plaine de Niort, association rattachée à la fédération des Geda. Ce matin pluvieux, ils sont huit sur les 21 membres à s’être réunis pour évoquer leurs pratiques en termes d’expérimentation, chez Frédéric Naudon, leur actuel président. Lancé dans les années 80 par plusieurs de leurs pères, le groupe couvre 3800 hectares.

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