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Déméter souligne la dépendance de la Chine aux protéines végétales

Xavier Olry
14 nov 2017

Dans son édition annuelle, Déméter note que les besoins chinois en protéines végétales pour l’élevage s’accroissent. « Si la Chine voulait produire les 80 Mt de soja importé qu’elle triture, elle devrait y consacrer 40 Mha et importer au moins 200 Mt de grains », indiquent les auteurs. Jusqu’en 2016, le cours local du soja était soutenu fortement, avec un prix minimum, ce qui a fait que l’écart avec le prix mondial s’est creusé. Le soja sud-américain est nettement moins cher. Comme la graine oléagineuse est par ailleurs concurrencée localement par le maïs, qui a longtemps été soutenu par les autorités, la production de soja chinois a reculé, pour tomber à 6,1 Mha en 2015.

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