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Orge de printemps à l’automne ? ça se tente, mais pas partout

Charles Baudart
07 oct 2019

Au vu des derniers résultats de rendement, semer une orge de printemps à l’automne est tentant. La technique implique une prise de risque et n’est pas adaptée à tous les contextes pédoclimatiques.

J.-C. Gutner, Archives
Un semis à partir du 1er novembre doit permettre d'atteindre le stade 1-3 feuilles durant l’hiver et limiter le risque de gel.

Ces dernières années, la culture d’orge de printemps semée à l’automne - dite OPsA – fait des heureux : les rendements dépassent ceux des orges de printemps implantées de façon traditionnelle et des orges d’hiver. Résultat, elle ne cesse de se développer, en particulier en région Centre, Bourgogne, Champagne-Ardenne et Ile-de-France. Au départ simple technique réalisée à moindres frais, elle apparaît comme un bon recours face à des céréales d’hiver semées plus tardivement et qui perdent en potentiel, ou à une orge de printemps classique. « En Bourgogne, cela fait trois ans que l’on obtient des résultats extraordinaires du fait d’hivers très discrets », observe Luc Pelcé, ingénieur régional à Dijon et animateur de la filière orges brassicoles.

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