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Stratégie

Le non-labour pour faire face à une baisse de surfaces

Valérie Noël
17 mar 2019

En moins de dix ans, les terres que gérait Laurent Haye se sont réduites d’un tiers. Ce changement l’a amené à remettre en cause son système de production et à se tourner vers le semis direct… Quand une faiblesse se transforme en atout.

V. Noël
Laurent Haye a passé, depuis 2015, ses 256 hectares en semis direct.

C’est l’histoire d’une déconvenue et d’un rebond réussi. Les premières années d’agriculteur de Laurent Haye ont commencé sans accroc. En 2000, âgé de 26 ans, il s’installe sur 110 hectares situés au début du plateau du Neubourg, dans l’Eure. C’est peu, mais les terres sont de qualité et le jeune agriculteur sait qu’en 2006, il va reprendre les 140 hectares de la ferme familiale, dans l’Orne, au cœur du pays d’Ouche. Entre-temps, son épouse lui confie en prestation ses 150 hectares, eux aussi sur le plateau du Neubourg.

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