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Tendances alimentaires

Des opportunités dans la restauration collective

Valérie Noël
17 déc 2018

Dans trois ans, les cantines de la restauration collective publique devront acheter des produits locaux ou bio pour la moitié de leur approvisionnement. Ce débouché redessine les perspectives, y compris en grandes cultures.

J.-C. Gutner archive
Les cantines collectives se servent de plus en plus de la plateforme Agrilocal pour faire le lien avec les producteurs locaux.

C’est dans l’article 24 de la loi Agriculture et alimentation : « au plus tard au 1er janvier 2022 », les repas servis dans la restauration collective publique devront intégrer en valeur au moins 50 % de produits locaux ou bio, ces derniers devant représenter au moins 20 % de son approvisionnement. Autre impératif : les collectivités devront faire davantage de place aux produits issus du commerce équitable et provenant de « petites et moyennes entreprises dans le cadre de projets alimentaires territoriaux (PAT) ». De gré ou de force, les cantines des écoles, des maisons de retraite ou des administrations vont donc s’ouvrir aux produits alimentaires locaux.

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