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Blé dur

Déjà difficile, la situation des pastiers pourrait se dégrader

Kévin Cler
12 nov 2019

Les semouliers/pastiers français s’inquiètent de la hausse des prix du blé dur, alors que les négociations avec la grande distribution sont en cours.

PublicDomainPictures / 17913 (Pixabay)
« Il existe un potentiel de hausse des prix du blé dur », s’alarme Jean-François Mas, responsable des achats blé dur de Panzani. La raison : des volumes et une qualité dégradés au Canada entre 2018 et 2019. Selon une enquête de Rhyl Doyle, directeur trading chez Patterson Grain, présentée à Vienne le 17 octobre, seulement 20 % de la récolte canadienne 2019 serait de CWAD (Canada Western Amber Durum, aussi appelé grade) 1 et 2, contre 95 % en 2018, 50 % de CWAD 3 (5 % en 2018), et 30 % de CWAD 4 et 5. « Sur les 25 dernières années, seuls 25 % des volumes canadiens étaient de CWAD 3 et 18 % de CWAD 4 et 5 », ajoute Christine Petit, secrétaire générale du Sifpaf (Syndicat des industriels et fabricants de pâtes alimentaires de France).
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