Publicité
E-mailPrintFacebookTwitter
Nutrition animale

Dans l’attente d’une croissance équilibrée entre productions bio animales et végétales

Yanne Boloh
11 sep 2018

L’approvisionnement est l’un des points de vigilance pour la nutrition animale biologique. Il manque, par exemple, du son bio garanti français car les minoteries n’ont pas toujours deux silos pour stocker leur son, selon l’origine de leur blé bio.

Yanne Boloh
Fondé en 2009, le Moulin Beynel à Sadroc (Corrèze) est doté depuis l’an dernier d’une nouvelle usine produisant plus de 10 000 t/an.

Les trois quarts du soja bio français sont utilisés en alimentation humaine. Idem pour le blé, le différentiel de 150 €/t entre blé meunier et à destination fourragère expliquant aisément les flux. Pour autant, les productions animales bio continuent à progresser en volumes et certains cahiers des charges, comme Biolait, renchérissent la segmentation Bio par une exigence d'origine France (sauf une dérogation en luzerne). La tension monte donc sur certains produits comme le son bio garanti français. Les gros moulins, qui écrasent aussi bien du blé bio français que du blé bio de la zone mer Noire, n’ont pas toujours un second silo pour séparer leurs origines et la production des petites unités ne suffit pas.

La lecture de cet article est réservée aux abonnés
Publicité