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Concilier pratiques agricoles et qualité de l’air

L.Debuire
15 fév 2018
Pixabay
L'activité agricole génére beaucoup de particules en suspension.

« L’agriculture a représenté 48 % des émissions nationales de particules totales en suspension en 2010 », selon le ministère de l’Écologie. « Les agriculteurs subissent des pertes de rendement allant de 10 à 20 % en Île-de-France liées à la pollution atmosphérique », ont expliqué les experts lors d’un colloque sur l’agriculture et la qualité de l’air, organisé par l’APCA (chambres d'agriculture) et Atmo France (associations de surveillance de la qualité de l‘air).

Cette journée a été l’occasion de présenter trois projets menés par les deux organismes. Deux ont été lancés en 2017 pour trois ans. L’un, au niveau national, a pour objectif d’étudier les moyens mis à disposition des agriculteurs afin de limiter les résidus de produits phytosanitaires dans l’atmosphère. L'autre, dans les Hauts-de-France, vise à accompagner et sensibiliser les agriculteurs aux émissions d’ammoniac à l’épandage. Le troisième projet, en Haute-Normandie, porte sur les odeurs liées aux apports organiques. Débuté en 2014, il a débouché sur l'élaboration d'un guide de bonnes pratiques agricoles en faveur de la qualité de l'air.

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