Réussir bovins viande 06 mars 2018 à 17h00 | Par F.d'Alteroche

Le « Charolais de Bourgogne » officiellement lancé

Les promoteurs de l’IGP « Charolais de Bourgogne » ont réalisé le lancement officiel de cette démarche au Salon de l’Agriculture.

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Entourés des principaux acteurs de cette IGP Régis Taupin a présenté les différents atouts de l’IGP Charolais de Bourgogne.
Entourés des principaux acteurs de cette IGP Régis Taupin a présenté les différents atouts de l’IGP Charolais de Bourgogne. - © F. d'Alteroche

Obtenue le 31 mai dernier, l’Indication Géographique Protégée « Charolais de Bourgogne » a été officiellement lancée à l’occasion du dernier Salon International de l’Agriculture. Ses promoteurs entendent mettre en avant leur ancrage dans le terroir où est née la race Charolaise et le mode d’élevage traditionnel sur la zone concernée par l’IGP. Cette dernière s’étend sur une bonne partie des quatre départements bourguignons (Côte d’Or, Nièvre, Saône et Loire et Yonne) auxquelles s’ajoutent quelques communes limitrophes du Cher, de la Loire et du Rhône. Les communes de la zone IGP correspondent aux zones herbagères très spécialisées dans l’élevage allaitant Charolais. « C’est l’IGP viande bovine qui a de très loin la plus importante zone de production (700 000 ha de prairies) associée à un potentiel de 1 500 élevages. La part des surfaces en herbe dans les exploitations en est le principal marqueur. » soulignait Régis Taupin, éleveur dans la Nièvre et Président de cette IGP.

« Charolais de Bourgogne » est une démarche collective. Elle peut être utilisée par les différentes Organisations de Producteurs et abatteurs agréés de la zone de production. Jusqu’à présent les tonnages commercialisés ne dépassaient pas 500 t/an mais l’ambition est de parvenir à moyen terme à 3 000 tonne/an.

La volonté de développer la part des viandes labellisées dans le cadre du plan de filière annoncé par Interbev est analysé de façon favorable pour développer les volumes, tout particulièrement dans les magasins situés dans les principales agglomérations situées dans la zone de production, mais également en région Parisienne. Côté tarifs pour les éleveurs, pas de grille spécifique, mais des prix qui seraient dans les grandes lignes très similaires à ceux des animaux produits dans le cadre du Label Rouge.

Ne pas oublier les JB

Le fait que les JB puissent être concernés par l’IGP est analysé de façon très favorable dans la mesure où même si cette catégorie d’animaux n’est pas la plus prisée sur le marché intérieur elle permet de pouvoir proposer du JB « Charolais de Bourgogne » à des acheteurs étrangers. Les principales cibles visées seraient alors les pays d’Europe du sud en profitant de la bonne image à la fois du charolais mais également du terroir Bourguignon.

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