Réussir bovins viande 06 avril 2011 à 12h04 | Par C. Delisle

Certification de conformité produit - Un accord entre Carrefour et la LImousine

Un accord de contractualisation a été signé au Salon de l’agriculture entre Carrefour et les éleveurs du groupement Altitude ou des OP d’Atlantique Qualité Viande. Il porte sur la fourniture de 3 500 gros bovins limousins par an.

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Un accord de contractualisation a été signé au Salon de l’agriculture entre Carrefour et les éleveurs du groupement Altitude ou des OP d’Atlantique Qualité Viande. Il porte sur la fourniture de 3 500 gros bovins limousins par an. Al’occasion du Salon de l’agriculture, Carrefour a signé un accord de contractualisation pour des gros bovins limousins. Il concerne 1 170 éleveurs adhérents du groupement Altitude ou de l’une des 10 organisations de producteurs constituant Atlantique Qualité Viande.


Les animaux concernés sont des vaches limousines classé R ou U de plus de 380 kg de carcasse qui seront abattues par l’entreprise Covial à Aurillac dans le Cantal ou Levesque à Ruffec en Charente. Les volumes annoncés porteraient sur 3500 animaux par an. « Carrefour s’engage sur la durée avec des contrats glissants tous les ans signés pour 3 ans et sur des volumes d’achats déterminés, avec une progression de 2 à 3 % par an », soulignait Eric Bourgeois, directeur des produits frais pour cette enseigne.

Une rémunération supérieure au prix du marché

Un cahier des charges correspondant aux critères de la Charte des bonnes pratiques d’élevage a été retenu pour les conditions de production, mais côté rémunération des éleveurs, les modalités de fixation du prix des animaux n’ont pas été précisément dévoilées. « Si le cahier des charges est respecté, l’éleveur peut espérer une rémunération supérieure au prix du marché », estime Eric Bourgeois. Le prix des animaux étant établi sur la base des cotations régionales avec une plus-value variable suivant la période de commercialisation. Le distributeur s’engage de son côté à respecter une maturation minimum de 12 jours pour tous les muscles commercialisés. Suivant les magasins, ces animaux pourront être destinés à des rayons à la coupe ou libreservice.


« Ce type de démarche est important dans la mesure où il nous donne une assurance sur les volumes à fournir de manière à organiser notre approvisionnement en conséquence », ajoutait Alain Crouzat, directeur commercial de Covial. Ce type de contrat initié avec la Limousine est aussi mis en avant par Philippe Lazard, responsable des achats viande comme « la suite logique » des différentes filières viande mises en place depuis 1992 avec plusieurs races bovines.


La Normande en avait été l’initiatrice et ces démarches s’étaient au fil des ans élargies à la Charolaise, la Montbéliarde, la Blonde, la Limousine, la Salers, l’Aubrac, la Rouge des Prés et l’Abondance. Des démarches qui, ensemble, ont concerné l’an dernier 61 % des tonnes de viande bovine commercialisées par cette enseigne.

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